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Actualités du Club

Suite à la disparition de Frank, nous préférons annuler le stage prévu du 11 au 13 mars 2016 aux Ormes. Si certains d’entre vous aviez déjà versé les 20 € demandés pour la réservation, veuillez vous rapprocher d’Eric, de Nathalie ou de moi même pendant un cours le lundi ou le jeudi soir.

Par ailleurs, les cours adulte sont maintenus pendant les vacances. Donc si vous n’avez pas prévu de partir, venez donc pratiquer !

Un note plus personnelle à l’ensemble des membres :

Il est important de continuer l’Aïkido, même si Frank n’est plus là. Eric a la gentillesse de bousculer son emploi du temps et trouve l’énergie de maintenir l’ensemble des cours du Dojo de Maisons-Alfort, donc venez pratiquer.

Frank n’est plus là mais ce qu’il nous a enseigné doit perdurer. Nous sommes plusieurs hakamas à avoir pratiquer des années avec lui, nous essaierons de transmettre son enseignement aussi justement que possible avec tous ceux qui veulent pratiquer, que vous soyez confirmé ou débutant.

Nous vivons un moment charnière du Club, délicat pour tout le monde, mais la vie continue, donc n’hésitez pas à venir, pour vous et pour lui.

2013/2014 : Ce que les pratiquants attendent d’un cours d’Aïkido

Pour faire le point de la saison 2013/2014, un petit exercice de synthèse avait été demandé à tous les pratiquants. Ci-dessous sont résumées les principales idées qui sont ressorties de ces réflexions.

  • Un bon apprentissage des connaissances. La simplicité et la justesse des techniques, pour éviter les mouvements superflus. Un aïkido « juste » plus en rapport avec ce qui pourrait se passer dans la réalité
  • Une construction logique du cours, avec travail sur un principe servant de fil rouge (par exemple irimi, centrage, prise d’angle, placement-déplacement, verticalité, etc.), à partir de techniques variées. Une structure dans les cours afin de permettre la progression des élèves et qui les préparent aux passages de grades (kyu et Dan). De la clarté, mettre les pratiquants en situation de réussite.Le professeur doit prendre en compte les niveaux des élèves et les faire travailler si besoin par groupe de niveau pour ceux qui sont en difficulté.Pour les stages : au-delà de l’enseignement technique, une vision plus « intégrative » de l’aïkido, avec la mise en avant des principes et leurs liens, plus de variations sur les enchaînements…
  • La dépense physique : les débuts de cours sont propices à l’étude de plusieurs techniques, ayant généralement un lien entre elles que cela soit via la forme de l’attaque, l’immobilisation, l’utilisation d’une arme ou non. Les fins de cours, souvent plus dynamiques, permettant l’enchaînement des techniques étudiées.
  • Du respect qui se traduit par du respect entre les élèves ou entre le professeur et les élèves. Le respect de l’étiquette.Ce qu’un élève peut exiger d’un professeur : Des cours qui sont un minimum préparés et commencés à l’heure par exemple.Certains élèves attachent de l’importance au respect de la physiologie humaine : pauses au bout de 90 min max pour hydratation, travail en suwari ou hammi handachi waza limité ou évité pour un pratiquant si pas possible pour lui du fait de douleurs ou de problème de santé.Ne pas avoir une attitude trop négative ou moqueuse envers les pratiquants .

    Pour d’autres, l’aïkido, c’est l’école de la vie. C’est réapprendre son corps et mieux se connaitre. Accepter une certaine souffrance pour assouplir son corps, de se mettre dans l’inconfort pour travailler ses placements…

    Ce qu’un professeur peut exiger d’un élève :
    – une tenue et une conduite respectueuses sur le tatami, dans et en dehors du dojo, vis à vis de l’enseignant et des autres pratiquants;
    – un investissement réel dans les cours et la pratique pour progresser;
    – tenter d’aller au mieux vers les valeurs du shin : écoute, attention, rigueur , bienveillance…

  • La transmission des valeurs en cours à l’époque du fondateur (quand l’honneur et la rigueur étaient importants et où le moindre égard pouvait coûter la vie).
  • Du plaisir dans la pratique

L’Aïkido un sport pour les femmes

Une affiche publicitaire apposée sur un des panneaux d’affichage municipal m’a fait découvrir l’aïkido, il y a plus de sept ans.
Depuis cette époque, je pratique ce sport au sein du Club de Maisons-Alfort dans la joie et la bonne humeur.

Cependant, nous sommes peu de filles pratiquantes, ce qui est dommage, car même si l’aïkido a été créé par un homme, il est vraiment destiné aux femmes.

En effet, ce sport ne nécessite pas une force physique trop importante, et n’est pas violent. Il permet d’entretenir le corps et même de s’assouplir grâce aux exercices.

Ce sport est très complet. En effet, les élèves sont amenés à apprendre et à approfondir de nombreux exercices qui se pratiquent à mains nues ou avec des armes en bois.

L’absence de combats permet de travailler pour soi-même sans complexe ni stress par rapport aux autres.
Les exercices se font à deux, ainsi l’amélioration est commune.

A la fin de chaque année, les pratiquants sont encouragés à passer un grade amenant ainsi à faire un bilan des apprentissages de l’année.

Le délicat équilibre d’un cours d’Aikido

Le dernier cours en date (lundi 30/09/2013) était un bon exemple de cours enrichissant pour tous :

  1. Tout d’abord commencer par des mouvements connus avec différentes configuration, histoire de montrer que c’est le même mouvement tout en étant différent (étude des principes immuables qui le guident malgré les différences visibles), à chacun de trouver suivant son niveau ses aspects à étudier. Pour moi cela revient dans cette phase à mettre en évidence mes erreurs et défauts, et rechercher comment les corriger sans perdre de vue la fluidité et l’enchaînement naturel des mouvements
  2. Passer ensuite à des variations dans les attaques et les principes, pour bien voir comment on peut s’adapter à différentes situations (symbolisés par différentes attaques, donc différentes entrées) pour revenir au ciment de toute techniques (déséquilibre de l’attaquant), qui doit venir naturellement et sans opposition (bien que ce point est discutable, une déviation est-elle une opposition ?) comme résultat des placements et des déplacements.
  3. Finir enfin par une pratique plus dynamique (j’ai hésité à dire plus musclée, car bien que ce soit malheureusement le cas pour moi, on devrait remplacer autant que possible – suivant son niveau toujours – la force par les mouvement) qui permet de voir si les techniques étudiées durant le cours sont bien acquises ou du moins mémorisées.

Bien sûr cet enchaînement n’est pas toujours possible, le temps dévolu au cours, le niveau des pratiquants, la complexité des techniques étudiés, la motivation et la forme des présents dans le dojo influent beaucoup sur le programme…

Néanmoins pour moi un cours qui s’articule sur les axes Étude de la forme/Recherche personnelle/Pratique souple et soutenue est ce qui est le plus enrichissant.